Le billet d'humeur d'Albert

Le billet d'humeur d'Albert

Revirement du gouvernement sur l’interdiction des feux de cheminées : la revanche du pays réel sur les démagogues qui nous gouvernent !

Pas facile aujourd’hui de comprendre les politiques écologiques en France. Pas facile de voir une cohérence dans la succession d’annonces contradictoires sur les différents projets d’aménagement du territoire (Aéroport de Notre Dame des Landes, Barrage de Sivens…). Pas facile enfin de ne pas douter d’un gouvernement qui semble n’utiliser les questions écologiques que pour détourner l’attention de la difficile situation économique de l’Etat.

 

L’affichage est excellent. Pour qui suit ainsi les conférences de presse des membres du gouvernement et s’intéresse à la chose publique, il est aisé de constater que le développement tel que préconisé par le pouvoir socialiste ne doit plus être « économique » (trop ennuyeux surtout en l’absence de toute croissance), voir même pourquoi pas « culturel » (trop marqué depuis le grand timonier), mais doit avant tout s’attacher à être « durable ».

 

Peu importe que personne ne comprenne réellement ce que cela veut dire et que ce soit avant tout un concept emprunté à nos amis Anglos saxons (sustainable developement). A marche forcée, il nous faut conquérir la « durabilité ». Pour cela, toute  étude scientifique ou statistique allant dans le bon sens peut servir de nouvelles tables des lois et  justifier les décisions les plus dénuées de bon sens.

 

Ainsi, à défaut de pouvoir interdire les pets de vache à la campagne (responsables également selon de très savantes études d’une partie non négligeable du réchauffement climatique), le pouvoir s’était attaqué avec courage aux feux de cheminée en Ile de France. Les arguments philosophiques sont pourtant nombreux pour défendre l’un des derniers espaces de liberté des quelques rares privilégiés ayant encore une cheminée en région. Sans même avoir de cheminée, nous sommes nombreux a apprécier l’odeur légère du feu dans certaines rues calmes de Paris les soirs humides d’hiver.

 

Mais il est loin le temps où seule la droite incarnait l’ordre moral et s’immisçait dans la vie privée de nos concitoyens. La police désormais allait pouvoir littéralement inspecter les foyers. On imagine sans peine les scènes comiques que ces contrôles n’allaient pas manquer de provoquer, les braves inspecteurs des cendres et des tisons tambourinant  aux portes,  les familles tentant de camoufler le foyer criminel à grands seaux d’eau…

 

Constatant toute la bêtise et la vacuité d’une telle interdiction, la madone du Poitou semble donc aujourd’hui faire machine arrière. Il est vrai qu’elle semble n’avoir sur le sujet pas de véritable religion, elle qui n’hésitait pas à demander récemment la gratuité des autoroutes le week-end  (pour encourager la voiture au détriment du train ?) et à mis fin à l’écotaxe.

 

Ainsi donc, au grès des changements de cap et des annonces  sans suivi de notre ministère de l’écologie (pardon du développement durable), on distingue en fait la réalité de ce qu’est réellement pour notre pouvoir socialiste  ce que nous appelions autrefois la protection de la nature: Un outil de communication au service d’un gouvernement dépassé.


09/12/2014
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Les "anti mariage gays" vont peser dans le débat

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Dans les kiosques à Versailles, il semble que ça bouge!


29/11/2013
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Faut-il cautionner la violence des bonnets rouges?

Nous avons lors des manifestations de la manif pour tous été nombreux à défiler dans les rues de France. Je me souviens qu'il fallait alors se compter sans cesse. C'était le mot d'ordre absolu. Tous les 500 mètres, il y avait des bornes de comptage où nous devions passer en écartant les mains pour bien occuper le mètre carré réglementaire. Gare à celui qui marchait sur le trottoir, il était immédiatement rappelé à l’ordre par un sbire de Frigide pour rejoindre la zone qui rentrait dans le « comptage ».

 

Alors nous avons compté. Tel des Shadocks, nous avons compté. La rue ne suffisant pas, nous avons pétitionné. Des centaines de bonnes volontés ont alors comptées les pétitions. Et puis nous avons recompté.

 

Mais en face, le pouvoir nous a rit au nez protestant que la rue ne gouvernerait pas. Face aux pacifiques, il s’est même amusé à les persécuter en les trainant dans les commissariats de Paris dans la plus totale illégalité.

 

Alors aujourd’hui, quand il suffit de 500 bretons et de 3 portiques détruits pour faire reculer ce même gouvernement, je me demande si le gouvernement n’est pas tout seul en train de légitimer l’action violente.

 

A très vite !

 

Albert


11/11/2013
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